Une vague d’huiles sèches pour prolonger l’été, mais qu’ont-elles de si extraordinaires ?

En ce (presque) premier jour de septembre, de retour (certain, ou pour certains) de vacances, et de reprise (avérée ou à venir) pour la plupart d’entre vous, que pensez-vous de prolonger les vacances ? Car aujourd’hui, le sujet que je souhaite partager avec vous concerne les huiles sèches. Vous savez, celles que l’on utilise après s’être doré la pilule pour prolonger le bronzage. Celles qui ont inondé les rayons pendant toute la période estivale. Ces huiles aux noms plus sublimes les uns que les autres. Ces huiles aux textures plus divines les unes que les autres. Bref, ces huiles qui s’invitent dans nos salles de bain et dont j’ai merveilleusement envie de vous parler 😉

Pionnière avec son huile prodigieuse, vingt ans après, Nuxe rencontre une rude concurrence avec cette vague d’huiles merveilleuses qui déferle sur le marché. Depuis quelque années maintenant, on ne sait même plus où donner de la tête. Huile sublime pour Roger & Gallet ou Cinq Mondes, huile divine chez Caudalie et Daniel Jouvance, huile extraordinaire pour Melvita ou L’Oréal, huile sublimante chez Yves Rocher ou Fleurance Nature, huile précieuse pour Kadalys et Payot, huile miraculeuse pour The Body Shop, c’est à se demander ce que ces huiles ont de si EXTRA-or-DI-naire !!! Voyons-voir ça, côté…

#Composition. Enrichies en huiles végétales (merci dame Nature), esters, vitamine E et silicones (pour certaines), elles offrent une grande variété de recettes. En effet, chaque marque a sa formule spécifique grâce à une sélection d’huiles naturelles provenant de plantes des quatre coins du monde. Huiles de sésame, d’argan, de raisin, d’amande douce, d’hibiscus, de jojoba, de macadamia, de bourrache ou encore d’onagre (j’en passe et des meilleures), elles peuvent toutes se targuer d’hydrater et de nourrir la peau grâce à leur cocktail d’omégas, de nutriments, de vitamines, etc.

Ce qui est encore mieux, c’est lorsque le fabricant peut se targuer d’avoir recourt à des huiles issues d’un sourcing éthique. Vous savez, cette méthode qui consiste à choisir des ingrédients issus de filières durables. Des filières qui respectent une certaine éthique, alliant respect des hommes et de l’environnement, qui ont donné naissance à ces plantes. C’est le cas de l’huile divine de Caudalie qui utilise de l’huile extra vierge d’argan bio issue du commerce équitable. Ou encore celui de l’huile de beauté de The Body Shop avec son huile de Noix du Brésil issue du Commerce Équitable, produite par une coopérative péruvienne. Sur le site de la marque, on apprend que « Là-bas, les castañeros ramassent les noix brisées qui ne peuvent pas être vendues à l’industrie alimentaire et les pressent à la main pour en extraire de l’huile. Ces échanges ont permis de protéger 3 000 hectares de forêt tropicale dans la région de Madre de Dios. Par ailleurs, leurs méthodes de récolte durables contribuent à la protection des espèces locales, telles que les abeilles à orchidées, dont la survie dépend de l’arbre à Noix du Brésil. ». Si vous souhaitez avoir plus d’information sur le sourcing éthique, rendez-vous ICI pour un voyage dans les îles des Comores. En parlant d’îles, côté parfum, elles sont toutes dotées de fragrances estivales avec des notes solaires, sucrées, vanille, jasmin, ylang, ylang, coco, qui ne sont pas sans rappeler la plage, et qui invitent aux vacances tout au long de l’année. Hm un vrai plaisir pour les naseaux !

Autre point intéressant, l’absence de conservateurs. Et oui, du fait de leur teneur importantes en huiles végétales (enfin, ça dépend des choix des marques), elles ne sont pas « obligées » de contenir de conservateurs. Certaines huiles (végétales ou essentielles) contiennent des molécules aux vertus anti-bactériennes qui font déjà l’affaire. Chez Yves Rocher, on affiche justement 0% de conservateurs, sur l’huile sublimante.

 



# Texture. Facile à formuler (pour le fabricant ou pour toi, si tu es une DIY girl) grâce à une composition riche en huiles (ah tiens, c’est original ça !) qui sont en parfaite affinité les unes avec les autres (une huile + une autre huile + encore une autre huile = forcément un concentré d’huiles). Ces huiles offrent la particularité d’être sèches (merci aux silicones pour certaines, sinon ce sont les esters qui permettent ce toucher sec), ne laissant ainsi aucune trace de leur passage (ou presque) sur la peau. Utilisées après la douche, elles s’appliquent facilement et rapidement (enfin si le doseur du flacon est adapté), pour un rendu non gras et non luisant pour le plus grand bonheur des utilisatrices. Au final, la peau est hydratée, douce et satinée (encore plus, si on choisit des huiles pailletées).

 


#Applications. Leur autre atout et pas des moindres, elles sont multi-usages. Elles s’utilisent aussi bien sur le visage que le corps et les cheveux. Quoi ? Mais comment un produit peut-il s’appliquer sur différentes parties du corps alors qu’on nous bassine avec des produits SPE-ci-fi-QUES pour hydrater le visage, d’autres pour chouchouter le corps, et encore d’autres pour traiter les cheveux ! Mais que se passe-t-il ? Pourrait-on désormais faire d’une pierre trois coups ? Il semblerait que oui ! Pourquoi ? Parce que les huiles, végétales, surtout pas les synthétiques (minérales et silicones), contiennent des éléments qui sont en parfaite affinité avec notre peau (lipophylité oblige) et même parfois des éléments que contiennent déjà notre peau mais dont les réserves s’épuisent (à l’image du pétrole pas cher par exemple).

Quid des cheveux ? C’est un peu la même chose finalement. La beauté ou la pleine forme du cheveu (et c’est le cas de le dire) tient avant tout à la présence naturelle de son film hydrolipidique (le fameux sébum, le même que sur la peau en fait) qui lubrifie en quelque sorte la tige pilaire. En faisant barrage aux agressions extérieures (soleil, pollution, etc.), cette huile naturelle (je parle toujours du sébum, si vous suivez bien) protège ainsi le cheveu. Et quand elle vient à manquer, le cheveu se fragilise et laisse apparaitre un aspect terne. Burck ! A cet égard, les huiles végétales agissent comme un substitut à ce film hydro-lipidique. D’où l’intérêt de préférer des huiles à forte teneur en huiles végétales et non synthétiques. Outre le fait qu’elles soient peu biodégradables et donc pas top pour l’environnement !

 


#Prix. Il faut compter entre 20 et 30 euros les 100 ml. Pour choisir le meilleur rapport qualité/prix, tout dépend de ce que vous attendez de votre produit ! Qu’il soit efficace (sur ce point, pas beaucoup d’éléments de comparaison d’un produit à l’autre, puisqu’ils hydratent tous), qu’il s’applique bien, que le rendu sur peau soit agréable et/ou que le produit ait été créé en respectant quelques fondamentaux comme la préservation de Dame Nature (avec toutes les huiles végétales que ces produits contiennent, j’ai envie de dire, c’est primordial) ou comme la juste rétribution des hommes et des femmes qui se sont occupés de faire pousser les plantes, de les bichonner et de les récolter. C’est à vous de voir, c’est à vous de choisir !

#Verdict. Composition simple et riche, odeur estivale, vertus diverses, formulation aisée et (potentiellement 100%) naturelle, multi-usages, et source de débouché économique important pour les producteurs d’huiles végétales endémiques, ces huiles sèches à façon offrent une multitude de recettes plus différentes les unes que les autres. Bref, c’est le produit parfait et grâce à une abondance de vocabulaire évocateur (merci le dictionnaire des synonymes), elles font rêver !

Et vous, quelles sont vos huiles préférées ? Lesquelles avez-vous utilisées cet été ?

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