{Rencontre} Une nuit à Bali, une belle histoire de voyage…#épisode 1

Dans la série des jolies marques de cosméthique, je vous présente Une Nuit à Bali. Dernièrement, j’ai rencontré la co-fondatrice, Alexandra Cubizolles, avec laquelle j’ai eu le plaisir d’échanger pendant quelques heures autour d’un thé bio dans un lieu cosy près de Notre-Dame de Paris. Retour sur cet échange, l’occasion de découvrir une belle marque de cosmétique naturelle et de vous évader…direction Bali !

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A l’origine…
Deux créateurs, Alexandra et Philippe, qui travaillaient tous deux dans le domaine de la musique. Après trois années de réflexion commune sur leur avenir, lui directeur chez Mercuri et elle directrice artistique chez Universal Music où ils s’étaient rencontrés, ils quittent l’univers des sons pour rejoindre celui des odeurs. Leur nouvelle aventure s’appellera APC Spa.

A l’âge de 15 ans, Alexandra fabriquait déjà ses propres produits cosmétiques, elle a appris la chimie et les dessous du bio en autodidacte. Depuis lors, son intérêt pour la composition des produits ne l’a jamais quitté : elle traque les listes INCI et vérifie toujours avant d’acheter. Bercée au bio, Alexandra voue depuis longtemps une passion pour l’alimentation saine et bio, « on mange bio depuis longtemps donc la conscience du naturel est une évidence pour moi ! ».

Philippe est quant à lui très porté sur l’étude du corps humain, du bien-être et de la santé. Il s’est formé en shiatsu et aux techniques orientales, il a également étudié la médecine chinoise. Cet univers lui a donné une vision différente de la cosmétique qu’il considère comme « un plus » pour le bien-être. Alexandra, elle considère que le bien-être et la beauté font partie d’une démarche globale : « la cosmétique n’est pas une réponse miracle ! », nous confie-t-elle.

Alexandra et Philippe ont alors associé leurs savoir-faire et leur valeurs communes, pour rejoindre tout naturellement le domaine du bien-être…

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Une gamme plaisir sans compromis sur l’environnement…
C’est une rencontre avec une australienne adepte du naturel, fabriquant elle-même ses produits cosmétiques, qui a donné les orientations balinaises de la gamme inspirée de la richesse végétale de l’île.

Avec l’aide d’un chimiste d’un petit laboratoire suisse « à taille humaine afin de pouvoir mieux échanger avec nos interlocuteurs« , en étroite collaboration avec Alexandra pour la sélection des ingrédients, la gamme a vu le jour en mars 2013. « L’idée de départ était de travailler sur le plaisir et le bien-être plutôt que sur une cosmétique technique ». Les deux créateurs ont choisi l’axe du 100% naturel et non du tout bio face aux différentes problématiques occasionnées par ce dernier. Comme celui de la certification avec ses chartes parfois difficiles à comprendre et jugées trop opaques, ou par contraintes techniques et écologiques. « Par exemple, pour faire un exfoliant, on s’est posé la question entre l’utilisation de grains en bio ou conventionnels, la différence c’est qu’en version naturelle, ils doivent être stérilisés, un process qui n’est pas accepté par le bio alors que celui autorisé nécessitait trois fois plus d’énergie ». C’est ainsi qu’ils ont décidé, comme beaucoup d’autres de créer leur propre charte (Jean Christophe, La Belle Toulousaine, oOlution, Heuliad) et « quand on peut faire du bio, on le fait, mais dans d’autres cas, on choisit surtout ce que l’on considère comme étant le plus « responsable et durable », même si ce n’est pas évident d’être « le plus »…, il faut faire des choix et on se pose des questions à chaque étape de la création ».

Si la gamme n’est pas (encore) éco-conçue, les créateurs ont fait les choix ayant le moins d’impacts sur l’environnement dès que faire se peut, et font de la compensation carbone pour les impacts liés aux transports (déplacements, envoi marchandises…) via le programme Action Carbone de la Fondation GoodPlanet. En interne, les deux associés pratiquent la politique du zéro papier et pratiquent le télétravail en privilégiant le cloud (même si l’impact n’est pas neutre non plus). La prochaine étape : aider et soutenir des associations environnementales à Bali où la problématique environnementale est importante, les habitants n’ayant pas de notion sur le sujet, prennent l’ile pour une décharge ouverte. « Car c’est ça la face cachée de Bali, cette île fait rêver mais il faut aussi connaître les dessous et les aider à s’améliorer ».

 

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Le voyage au cœur de leur histoire…
« L’idée de départ, c’est de pouvoir faire voyager les gens, de faire travailler leur imaginaire car nous sommes nous-même passionnées par les voyages ». Ils ont préféré « créer des capsules avec des références limitées plutôt que de larges gammes ». Les ingrédients viennent principalement de France, « on essaye de choisir des petites PME familiales, plus que des gros groupes pour la traçabilité ». Aujourd’hui, elle est composée d’une poudre de massage, de deux huiles pour le corps (massage et sèche) et de deux parfums dont l’un est naturellement en format de voyage. Il y aura surement d’autres destinations, d’autres nuits ailleurs…La gamme, elle aussi, voyage puisqu’elle est déjà vendue aux États-Unis, en Italie, en Espagne, en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, dans les îles Barbade dans les caraïbes, etc.

« Dans le blog, nous avons créé un univers qui nous définit, nous avons fait beaucoup de recherche sur les voyages dans les années 50 avec l’idée de prendre son temps, du temps pour soi, en contraste avec aujourd’hui : c’est le temps qui s’arrête, le slow ». Les créateurs nous embarquent ainsi dans leur univers, de voyage, de photo, d’art, d’hôtellerie, de lifestyle…, et nous racontent de jolies histoires qui nous changent des traditionnelles recettes beauté communes à tous les sites.

Après cette première immersion balinaise et ce début de voyage dans l’univers d’Une Nuit à Bali, je vous propose de découvrir la suite de ma rencontre avec Alexandra la semaine prochaine…

Crédits Photos : Une Nuit à Bali

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