Quiksilver, la marque sportwear qui surfe sur l’écologie

L’engagement de Quiksilver pour la préservation de dame Nature a toujours été au cœur de cette marque de sport plébiscitée par les mordus de la glisse. Après ses premiers pas en faveur de l’environnement témoignés par ses lignes de vêtements en coton bio en 2007, elle continue de se mobiliser avec de nouvelles créations  éco-friendly. Comme pour ses collections annuelles (habillement et matériel) conçues selon les lignes de l’éco-design, ses parfums avaient suivi les mêmes traces, 3 ans auparavant, pour le plus grand plaisir de leur fan !
Il s’appelait Quiksilver pour les hommes et Roxy pour les femmes (créé en 2008). Certains d’entre vous, s’attendent alors à découvrir deux parfums bio car il est toujours facile de faire le raccourci écologie = biologique. Mais dans le domaine de la parfumerie, il est bien trop compliqué de faire des créations 100% bio (nous vous expliqueront pourquoi dans un prochain billet), et d’autres alternatives, toutes aussi vertes, existent et méritent d’être encouragées.
Ainsi, le groupe Interparfums (détenteur de plusieurs marques prestigieuses comme Paul Smith, Burberry, etc.) qui possède la licence parfum de la marque a mis tout en œuvre pour que ces 2 créations s’inscrivent dans une logique éthique et écologique.
Pour « Quiksilver », la senteur incarnée par le jeune surfeur Jérémy Florès,  a été conçue dans un packaging non traité et recyclable, et célèbre un élixir éthiquement correct. Ce dernier contient du bois de santal, issu d’un programme en lien avec les principes du développement durable. Géré par Forest Product Commission of Western Australia (un organisme équivalent à notre ONF français), il respecte des quotas d’exploitation très stricts et garantit aux aborigènes d’Australie qui le récoltent d’être rémunérés à un prix juste. En choisissant cette source authentique, la marque évite d’encourager la corruption liée au santal provenant d’Inde. De plus, pour chaque arbre coupé, 3 sont replantés et 10 % des ventes sont reversées à cette communauté australienne meurtrie.

Et pour sa grande sœur, « Roxy », créée un an plus tôt, toute de rose vêtue, elle avait choisi de soutenir quant à elle, la filière de l’agriculture biologique en utilisant de l’essence ylang ylang bio de Madagascar certifiée par Ecocert.
Si la marque n’avait pas communiqué, à l’époque, sur ce fait (ce que ferait pourtant toute marque estampillée bio), elle avait préféré lancer le buzz avec son jeu en ligne « mon jardin virtuel », où chaque internaute a pu mettre en exergue à son tour ses valeurs écologiques !
Hélas, ces créations ne sont plus actuellement sur le marché, mais nous tenions à souligner leur démarche salutaire. Un exemple à suivre…

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