Produits solaires, ce que les packagings ne nous disent pas…

Indices de protection solaire surévalués, nanoparticules dissimulées, les packaging de crèmes solaires nous content monts et merveilles. Et pourtant derrière ces emballages parfois trompeurs, c’est la santé de notre peau qui est en danger…

Dis moi l’indice de protection de ta crème et je te dirai si tu vas cramer…

Je n’ai pas pour habitude d’être alarmiste mais ayant assisté à des cours de dermatologie et colloques relatifs aux dangers du soleil, je pense qu’il s’agit d’un sujet brulant à ne surtout pas prendre à la légère. C’est pourquoi je vous propose de lire cet article publié dans le monde qui vous révèlera les dessous de la beauté solaire : Suivre les conseils de santé publique est la meilleure des protections solaires. Et pour un petit avant goût, voici un extrait et pas des moindres : « 25 à 30% des produits de protection solaire ont un indice inférieur à celui affiché sur l’emballage, et même très inférieur dans certains cas. »….

Dis moi l’aspect de ta crème bio et je te dirai si elle contient des nanoparticules…

J’en profite donc au passage pour expliquer brièvement que si votre crème bio revendique la mention « sans nanoparticules » (exigée par le label Ecocert) alors que celle-ci s’étale parfaitement sur votre peau, sans occasionner un combat acharné contre l’effet plâtre*, c’est qu’elle en contient bel et bien ! Ah bon, et pourquoi ? Voir ci-dessous l’explication sur l’effet plâtre.

* Situation qui vous conduit à essayer péniblement de faire pénétrer la dite crème sans y parvenir car les filtres solaires naturels (filtres minéraux) qu’elle contient, dioxyde de titane et/ou oxyde de zinc, sont des poudres blanches supposées ne pas pénétrer dans la peau. Résultat, après 5 min de tentative d’étalement, vous êtes toujours aussi blanc, certes pas très glamour mais bien protégé des dangers du soleil. Pour palier ce désagrément esthétique, les industriels de la cosméto ont fait subir quelques traitements de surface à ces particules pour en diminuer la taille : welcome dans le monde des nanoparticules. Sauf qu’aujourd’hui, nous n’avons pas encore assez de preuves (ni de recul) pour prouver leur parfaite innocuité suite à leur pénétration potentielle dans la peau. Principe de précaution ou pas, maintenant que vous savez, à vous de choisir !

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