La Cosmétique Bio, portrait de ses adeptes…ou pas !

Après exploration de la littérature (sondages) et une observation personnelle (sites Internet, forums, blogs, discussions), il semblerait que l’on puisse identifier 3 groupes de clientes face à la consommation des produits de beauté bio, divisés eux-mêmes en sous-groupes. L’objet de ce post est de vérifier la véracité des propos qui vont suivre. Ainsi, nous vous invitons à lire ces quelques lignes et à partager avec nous, vos habitudes de consommation bio…

Au commencement, il y a la consommatrice déjà recrutée, convaincue par le bio, elle achète et consomme, et se divise en deux sous-groupes :

‘Je suis une Bio-Addict et je l’assume !’
Cette cliente militante est une fervente ‘défenseuse’ de la Nature (problèmes écologiques, protection des animaux) et s’implique beaucoup dans les causes éthiques. A côté de cet engagement altruiste, elle souhaite également prendre soin de sa santé. Ainsi, elle revendique son éthique de vie dans une attitude de consommation propre qui se traduit par l’achat de produits bio : de l’alimentaire à la cosmétique en passant par les produits d’entretien de la maison. Adepte et convaincue de ses bienfaits, c’est une experte dans le domaine, elle connaît les différents labels, et différencie les vrais produits des faux.‘Ma santé d’abord !’

Cette cliente actuelle de produits de beauté bio, justifie sa consommation par ses problèmes d’allergie. Persuadée que les produits cosmétiques classiques ne lui conviennent pas, elle est à la recherche de produits plus sains et par suite plus naturels.

Ensuite, il existe la consommatrice modérée. Définie selon 3 types de comportements, elle a été convaincue, elle achète du bio mais pas nécessairement de façon régulière :

‘ Mieux vaut prévenir que guérir ! ’

Adepte du bouche à oreille et méfiante, c’est une nouvelle consommatrice sensibilisée par le tapage médiatique autour de la suspicion de certains ingrédients chimiques. Elle pense que ces derniers sont néfastes pour sa santé et par principe de précaution, elle se tourne vers le bio, qui lui paraît plus rassurant. Celle-ci, en revanche, se veut davantage novice dans sa consommation, elle ne sait pas vraiment faire la différence entre les produits naturels et bio, mais c’est une future experte car elle se documente beaucoup.

‘Moi d’abord, la planète ensuite !’

Cette consommatrice occasionnelle, assez suiveuse de tendances, désire surtout se donner bonne conscience en utilisant des produits qui préservent la nature. Complètement novice, elle se laisse porter par la vague et revendique sa consommation éthique auprès de son entourage pour valoriser son égo et augmenter son sentiment d’appartenance au groupe.

‘Je suis une fashion-testeuse !’

Hédoniste, elle est à l’affût de toutes les nouveautés, elle se laisse facilement tenter et teste les produits pour se faire plaisir. Elle aime leur côté qualitatif et traditionnel, évocateur d’un retour aux sources et au naturel. Elle ne consomme pas uniquement du bio, elle alterne entre ses cosmétiques traditionnels et les produits naturels.

Enfin, il reste la non consommatrice à convaincre : Il existe 4 façons de distinguer ces consommatrices qui n’achètent pas de produits bio mais dont certaines seraient influençables :
‘Je ne suis pas dupe !’

Non consommatrice absolue, cette réfractaire ne croit pas du tout au concept et pense qu’il s’agit encore d’un stratège marketing dont elle ne veut être victime. Agacée par le tapage médiatique et le matraquage publicitaire, elle rejette de plus en plus la société de consommation matérialiste. Il sera très difficile voire impossible de la séduire.

‘Je préfère le lowcost !’

Economique, cette consommatrice pour laquelle le rapport qualité-prix constitue le principal critère d’achat, juge l’offre bio trop excessive. Si on lui mentionne l’offre actuelle qui se développe en GMS, il est possible de la convaincre.

‘Je n’en ai pas besoin !’

Cette consommatrice, actuellement satisfaite de ses produits cosmétiques traditionnels, et fidèle à ses marques depuis longtemps, n’éprouve pas le besoin, ni le désir de s’en retourner au bio. Aujourd’hui non consommatrice relative, elle peut devenir consommatrice demain, si on parvient à la charmer et à lui proposer une offre répondant à ses besoins.

‘Je doute donc je ne suis pas’

Cette consommatrice sceptique ne connaît tout simplement pas la teneur de cette offre-là. Elle en a vaguement entendue parler par les médias, mais ne sait pas vraiment ce que le bio apporte de plus, ni où le trouver. Elle doute de leur efficacité ou utilité préférentielle par rapport au segment classique, et sa non consommation actuelle résulte surtout d’un manque d’information.

Et vous, dans quel groupe vous situeriez-vous ?

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