Exozen, les 7 pêchés capitaux du bio…

Tour à tour, considérés comme désirs de possession, privations, frustrations ou vices; la gourmandise, la luxure, la paresse, l’avarice, la colère, l’orgueil, et l’envie ont été jugés au fil des siècles comme des appétences néfastes pour la nature humaine. Saint Thomas d’Aquin les qualifiait, au XIIIème siècle, comme des tendances à commettre certains péchés. Il n’était donc pas vertueux d’y succomber. Et pourtant, huit siècles plus tard, ces 7 péchés capitaux se sont banalisés et habitent communément la plupart de nos comportements humains. C’est là que la marque Exozen entre en jeu…
Une invitation à céder à tous les péchés capitaux. Sans complexe et sans culpabilité. Dans le respect de l’environnement et des autres. C’est ce que nous propose cette jeune et jolie marque qui vient de pénétrer le marché de la cosmétique écologique. Son petit nom, Exozen. Made in France et créée par Jeanne Plonquet, elle investit le secteur de la dermo-cosmétique et des soins professionnels bio, avec un positionnement très différenciateur. Certifiée Cosmébio et Qualité France, l’arrivée de cette marque me ravit. Et vous voulez savoir pourquoi ? Parce qu’elle n’est vraiment pas comme les autres…

Ce qu’on aime par dessus tout chez Exozen :
– Son concept glamour et bio,
– Ses packaging design et hautement colorés,
– Son approche emballage écolo, sans suremballage et des packaging 100% recyclables,
– Ses ingrédients bio ET issus du commerce équitable,
– Ses revendications simples sans tralala, sans sur-promesses, ex: Lait démaquillant à l’huile de Babao,
– La présentation de son site internet et les informations données sur les produits en toute transparence, simplicité et clarté (ingrédients phares, % précis des principes actifs, composition des produits, conseils, là aussi pas de tralala),
– Son label Qualité France, filiale du Bureau Veritas de certification, qui contrôle et impose un cahier des charges sur la fabrication, les produits finis, l’emballage recyclable, la gestion de l’énergie et des déchets,
– Ses exigences qui vont au delà du label Cosmébio, à savoir, 98% d’ingrédients naturels (contre 95%), 60 à 95% issus de l’agriculture biologique (contre 10 à 20%) et 85% en moyenne de principes actifs,
– Son soutien à l’association Planète Urgence, qui mène des actions visant le renforcement de l’autonomie des populations et la protection de leur environnement à travers le monde.
En bref, elle nous fait rêver et derrière un concept affiché “d’excès et de démesures“, se cache une belle démarche simple, sobre et écologiquement responsable. 

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