Evoa, une gamme solaire inventée par un surfeur pour préserver le corail

Attention billet sérieux (vous croyez quand même pas qu’on peut s’marrer tous les jours, non mais oh !) et non sponsorisé (bon, ça c’est comme d’hab, mais je le reprécise au cas où). Si vous vous apprêtiez à manger du poisson, arrêtez tout de suite ! Si vous projetiez des vacances sur une île, déprogrammez vos billets de suite ! Si vous pensiez lire tranquillement un article sympa et fun, oubliez ça de suite ! Avant ça, il va falloir s’informer un peu les filles (et les gars, pardon !) et après, vous pourrez découvrir une gamme de produits sympas, manger du poisson et reprogrammer vos vacances sur une île. Allez, c’est parti, direction les océans, les fonds marins, les récifs coralliens, le surf, la plage, le sable et les crèmes solaires, let’s goooo 😉


Episode 1 / Est-ce qu’il vous arrive parfois de penser à Némo & Cie ?

Poisson Clown Némo dans son anémone © Matthieu Aubry

 

Oui ? Non ? Vous vous en fichez royalement, sauf quand c’est pour le voir au cinéma ? Et bien mon histoire commence comme celle de Némo & Cie, au fond des mers. Et comble de mon histoire, c’est que Némo, lui il pense beaucoup à nous ! Il commence à être furax contre nous, les humains qui l’empêchons de s’épanouir tranquillement dans ses anémones.  Parce que saviez-vous que nos crèmes solaires, indispensables à la protection de notre peau au soleil, sont très néfastes pour son milieu marin ? Et oui, comme toutes les autres cochonneries synthétiques produites sur le planché des vaches que l’on rejette à la mer sans scrupule. Et ce sont nos amis, les Némo & Cie qui en payent les frais, et c’est loin d’être joli joli ! Heureusement, nous avons trouvé une info, un héros, qui certes ne date pas d’hier, mais dont on reparle pas mal en ce moment, et qui vaut sérieusement le coup d’être mis en avant. Nous avons découvert une crème solaire, inventée par un (beau) surfeur, qui ne pollue pas les écosystèmes marins. Elle s’appelle Evao et on vous la présente de suite ! Mais avant ça, on vous raconte l’histoire du surfeur, pour vous faire rêver un peu…

Episode 2 / Sea, Corail and Surf

Edouard Thouvenot


En 2008, le rapport du professeur Danovaro, du Département des Sciences Marines à l’Université Polytechnique de Marche, à Ancona en Italie, démontre que « les ingrédients contenus dans les crèmes solaires se révèlent, même à faible dose, puissamment toxiques et mortels pour les coraux« *. Ce sont notamment les filtres solaires qui sont mis en cause. #Attention petit cours d’écologie#. L’écosystème corallien se trouve aujourd’hui menacé par le réchauffement climatique et la pollution d’origine humaine (dont les produits solaires) et pourtant il est indispensable à la vie sous-marine, et à la nôtre. On estime que 40 à 50 % du corail mondial pourrait disparaître d’ici 20 ans dont 25 % d’espèces marines, qui en dépendent, directement menacées. Le corail pourrait totalement disparaître de la terre d’ici 2050. Et qui dit fin du corail, dit important déséquilibre dans la chaîne alimentaire des espèces marines. Par ailleurs, les coraux préservent les nombreuses îles et atolls (déjà affectées par la montée des océans) des vagues, leur disparition entraînerait donc à terme une disparition de ces îles. Ces problématiques affectent donc l’humanité toute entière. Je vous avez prévenu, c’est pas joli joli tout ça ! 

10 % du corail mondial serait à très court terme menacé par l’utilisation de crèmes solaires. #Attention petit cours de biologie#. « Les filtres anti-UV activent des virus qui se multiplient et tuent les micro algues (les zooxanthelles) logées dans les tissus des coraux. Ces derniers blanchissent et meurent en 48 h, même à des très faibles concentrations »*. Fin de l’histoire. Non pas tout de suite, un héros surgit tel un Zoro !

Edouard Thouvenot, bordelais, comme beaucoup de passionnés de surf, amoureux des vagues mais aussi des océans, s’inquiète de cette menace qui pèse sur son terrain de sport. Il fonde alors la marque Evoa et invente la première crème solaire qui protège du soleil tout en respectant l’environnement. En 2011, il racontait son parcours et sa démarche au magazineSurf Prevention (qui nous a fortement inspiré).

Episode 3 / 20 mille lieues sous les mers

 

C’est au Sri Lanka que l’envie de créer sa société germa. Il quitte alors son job et s’associe  à des universitaires italiens, auteurs du premier rapport, cité en introduction, et définissent ensemble un protocole de tests environnementaux à réaliser. S’en suit une longue phase de recherche sur les formulations. Puis une équipe de scientifiques et plongeurs, conduite par le Professeur Danovaro, est envoyée à Siladen, en Indonésie où se trouve l’une des plus belles barrières de corail au monde offrant une grande diversité d’espèces.

 

Située sur le bord du Parc National de Bunaken, considéré comme l’un des plus importants parcs marins protégés au monde, la zone d’étude regorge de variétés d’espèces de coraux. En menant un certain nombre de recherche et de tests, l’équipe parvient à démontrer l’innocuité de la dite crème solaire vis à vis des massifs coralliens. Les conclusions remises par le laboratoire Universitaire d’Ancona attestait ainsi que la gamme Evoa était éco-compatible avec la vie corallienne. Et comme le faisait remarquer le surfeur dans son interview pour le magazine, la présence de recherches et tests effectués par des universitaires, et non des experts privés payés par une marque, témoigne l’objectivité et l’indépendance des résultats…

Episode 4 / Une gamme solaire qui surfe sur la vague du bio

 

Cerise sur le gâteau, la gamme de produits Evoa, composée d’une crème Solaire indice de protection 15, 30, 50 et 50+, d’un baume solaire SPF 50+, d’une huile sèche hydratante, d’un stick lèvre, et d’un lait après soleil, est 100% naturelle, elle est bio et porte le label « Bio Earth Durable », et fabriquée en France. Et la gamme des prix est tout à fait correct, il faut compter 14,50 € pour le baume, 18,50 €à 19,50 € pour les crèmes.

Par contre, toujours la présence d’une crème indice SPF 15, dont on sait très bien que la protection est très faible voire quasi nulle. Alors bon, Evoa protège la peau et les océans, oui très bien, sauf sur un produit. Mais pour cet aspect, j’ai envie de dire, à quand la législation qui supprime cet indice ridicule !

Et pour finir sur une note positive…

Pour aller plus loin dans sa démarche de préservation des océans, Evoa est partenaire du 1% pour la Planète. Ce qui signifie que 1% du CA du groupe (avec ou sans bénéfices) est reversé chaque année à cet organisme pour mettre en œuvre des projets de relentation de massifs coralliens dans des zones appauvries, dont nous n’avons pas la teneur mais que nous aimerions avoir. Je pars donc à la pêche aux infos…La marque soutient aussi la Surfrider Foundation qui agit pour la préservation des ressources marines.

En voilà une bien belle green innovation pour les fonds marins, qui plus est, surfe sur la vague du bio 😉 Et c’est Némo qui va être content ! Maintenant, reste à savoir si elle protège bien, si vous l’avez déjà testée, on vous écoute !

La gamme solaire EVOA by EQ est assez complète et comprend des soins de protection pour le visage, les lèvres sous différents formules : une huile hydratante qui sèche rapidement et fait scintiller la peau, un lait après-soleil hydratant léger et non collant, une crème solaire SPF de 15 à 50, et un stick solaire hydratant SPF de 30 à 50+. Les produits fabriqués en France sont sans allergènes, labellisés ECOCERT et COSMEBIO, testés dermatologiquement, garantis sans parabène, sans nanoparticules, sans PEG, et sans filtres chimiques. Que demander de plus ?
En accord avec ses valeurs, EVOA est partenaire du programme 1% pour la planète. Ainsi la marque contribue activement à la préservation de la biodiversité en attribuant une partie du produit de ses ventes à des actions de repeuplement des massifs coralliens.
La gamme solaire EVOA by EQ est assez complète et comprend des soins de protection pour le visage, les lèvres sous différents formules : une huile hydratante qui sèche rapidement et fait scintiller la peau, un lait après-soleil hydratant léger et non collant, une crème solaire SPF de 15 à 50, et un stick solaire hydratant SPF de 30 à 50+. Les produits fabriqués en France sont sans allergènes, labellisés ECOCERT et COSMEBIO, testés dermatologiquement, garantis sans parabène, sans nanoparticules, sans PEG, et sans filtres chimiques. Que demander de plus ?

Plus d’infos sur Evoa

(*) Source : Surf Prévention

Une réponse à "Evoa, une gamme solaire inventée par un surfeur pour préserver le corail"

  1. […] On préfèrera une crème naturelle et bio pour éviter les filtres solaires synthétiques dont la plupart sont considérés comme des perturbateurs endocriniens. On évitera potentiellement également la présence de nanoparticules de dioxyde de titane dont on ne connaît toujours pas vraiment les effets à long terme sur notre organisme. Mais mieux vaut prévenir que guérir, en tout cas, c’est comme cela que Les Happycuriennes voient les choses. Pour s’assurer que votre crème n’en contient pas, cherchez la mention « sans nano » puisque leur étiquetage est obligatoire, ou vérifier par vous-même ! C’est simple, une crème qui s’étale superbement sur la peau sans faire le fameux « effet plâtre », en contient ! Oui, j’en conviens, ce n’est pas très esthétique d‘avoir ce masque blanc mais à choisir entre un désagrément visuel éphémère et une maladie de la peau, le choix est vite fait. A vous de voir. Le must du must, c’est de choisir une crème bio ET biodégradable pour ne pas nuire aux massifs coralliens. […]

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